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Rendut-compte del CAEOC del 15 de genièr de 2020 (document Rectorat)

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Présidence : Monsieur Benoit Delaunay, recteur de l’académie de Toulouse
(Photo : Matthieu MD - Creative Commons)

I- Introduction

Dans son propos introductif Monsieur le Recteur remercie les participants pour leur présence qui dénote l’intérêt porté à l’enseignement de la langue régionale. Il rappelle que l’académie de Toulouse est très attachée à cet enseignement et poursuit la mise oeuvre d’une politique volontariste dans ce domaine. La convention académique qui a reçu l’accord de tous les partenaires concernés traduit cet intérêt partagé.

Il n’ignore pas pour autant les difficultés qui peuvent se présenter, notamment au niveau du lycée, mais souhaite que des solutions concertées soient trouvées pour y remédier.

II- L’enseignement de l’occitan dans l’académie de Toulouse à la rentrée 2019

Présentation des constats de rentrée :

A l’appui des tableaux communiqués en annexe, une première présentation des constats de rentrée est faite :

- Dans le second degré, les effectifs du collège sont stables (très légère baisse de l’ordre de 1%). Au lycée, la baisse d’effectif est significative avec -18% dans les lycées publics et -36% dans les lycées privés. La LVB occitan est ouverte désormais dans 18 lycées publics et 1 lycée privé de l’académie.

- L’enseignement bilingue continue à progresser avec 4295 élèves dans le premier degré (+5,8%) et 829 élèves dans le second degré (+11%). Les continuités école-collège sont systématiquement assurées.

- Les effectifs d’enseignement extensif du 1er degré sont stables (13 000 élèves), souvent dispensé avec le concours d’intervenants extérieurs soutenus par les collectivités.

Premiers échanges :

M. Lepoint, répresentant le SE-UNSA, s’inquiète de la baisse des effectifs, notamment au lycée, et de l’inadaptation des modalités d’enseignement : non valorisation de la LVC et difficultés pour accéder à la LVB.

Il demande un retour à des dotations fléchées pour les établissements et signale un besoin d’enseignement d’occitan dans un nouveau collège du secteur de Saint-Gaudens.

M. Roux, conseiller régional d’Occitanie, considère que la situation est grave avec la baisse conséquente des effectifs au lycée. Il s’inquiète des conséquences prévisibles sur l’enseignement supérieur et sur le recrutement de futurs enseignants. Il indique que les possibilités d’enseignement définies par le ministère provoquent la chute constatée des effectifs, en contradiction avec la convention cadre de 2017.

Madame Manzato et Monsieur Couffin, représentant respectivement le SNES-FSU et Sud éducation, remercient M. le Recteur pour la tenue de ce conseil plus tôt que les années précédentes. Ils demandent le rétablissement de dotations spécifiques pour l’enseignement optionnel du 2nd degré, la possibilité de choisir la LVB dans tous les lycées où est enseigné l’occitan, une relance de l’ouverture de sites bilingues dans le 1er degré, notamment en réponse aux demandes des élus locaux. Ils font part de leur inquiétude quant au rapprochement des académies de Toulouse et de Montpellier en ce qui concerne les conditions de remplacement dévolues aux TZR d’occitan.

Monsieur le Recteur précise sur ce dernier point que la fusion des deux académies n’est absolument pas d’actualité et qu’il n’y a donc aucun impact sur les personnels.

Il rappelle aussi que le comité national de suivi de la réforme du lycée a déjà procédé à certains ajustements et continue à travailler dans ce sens.

Le Centre Régional des Enseignants d’Occitan (CREO), représenté par Messieurs Isopet et Rey-Bethbéder, alerte sur l’absence d’ouverture de nouveaux sites bilingues dans le premier degré et de l’impact sur les objectifs conventionnels à atteindre, s’inquiète de la baisse, même minime, des effectifs au collège et considère que la modification du principe de dotation des établissements est responsable de cette fragilisation.

Au niveau du lycée, le CREO s’alarme de la baisse de l’ordre de 20% des effectifs et s’inquiète de la poursuite de cette baisse à la rentrée 2020 avec le départ des élèves de terminale de cette année. Il indique également que la fermeture de l’occitan dans dix lycées de l’académie décourage les professeurs qui ont consacré leur travail à cet enseignement, de même que les familles qui rencontrent des freins à l’inscription.

Le CREO renouvelle son incompréhension du traitement différencié du latin et des langues régionales, patrimoine national à sauvegarder.

Il demande l’ouverture de la LVB dans tous les lycées et souhaite qu’une impulsion soit donnée par les chefs d’établissement eux -mêmes.

Le CREO souhaite que la continuité du bilinguisme soit mieux assurée au lycée et cite à cet égard les lycées de Muret et de Fonsorbes.

Madame Ralu et Monsieur Pech, représentant l’association Òc-bi, signalent que les demandes d’ouvertures de sections bilingues dans le Gers sont toujours en suspens et que certains dispositifs bilingues des Hautes-Pyrénées mériteraient d’être clarifiés.

Monsieur Bergougnan, représentant le conseil départemental de la Haute-Garonne, s’inquiète de la baisse des effectifs du 2nd degré dans le département. Il indique que l’assemblée départementale a approuvé à l’unanimité le projet de convention académique. Il appelle de ses voeux un rétablissement de la progression des effectifs.

Madame Maleville, représentant la FCPE, demande une vigilance particulière au niveau du collège où l’impact de la réforme du lycée pourrait se faire sentir par contrecoup.

Monsieur Becvort, représentant l’Institut d’Estudis Occitans, dénonce ce qu’il considère comme une véritable régression et alerte sur la concurrence entre enseignements qui se manifeste dans certains collèges où l’option occitan n’est pas compatible avec les classes bilangues ou avec l’option latin par exemple. 3

Monsieur Lacroix, représentant l’université Toulouse 2 Jean Jaurès, rappelle que son université propose un cursus complet d’occitan et fait part de sa crainte de fragilisation du supérieur si des mesures de valorisation de l’occitan au lycée ne sont pas prises. Il souligne le fort attachement de la population régionale à l’occitan dans une région qui porte désormais le nom de la langue qui la caractérise.

Monsieur le Recteur estime que ce conseil doit être un lieu de partage de constats et qu’il convient de ne pas s’appuyer sur des exagérations. Il souhaite que les problèmes qui se posent fassent l’objet d’une recherche de solutions concertée, dans un esprit constructif.

Il rappelle qu’il a, dès son arrivée, porté beaucoup d’attention à ce dossier en travaillant avec ses conseillers, en visitant des classes d’occitan, en participant aux assemblées de l’OPLO et en recevant des associations. Il s’est aussi fait le relais de certaines problématiques auprès du ministre qui est sensible à ces questions.

Il souhaite que, tout en tenant compte des contraintes budgétaires et du cadre délimité, un travail soit mené pour favoriser au mieux l’enseignement de l’occitan dans l’académie.

  1. La politique académique d’enseignement de l’occitan

Monsieur le Recteur fait part de son souhait de maintenir pour la rentrée scolaire 2020 les moyens consacrés à l’occitan dans le second degré et de sécuriser les dotations pour l’enseignement facultatif de l’occitan au collège et au lycée. Il veillera à ce que les moyens soient attribués selon les besoins.

Le CREO demande s’il s’agit d’un rétablissement des dotations spécifiques fléchées.

Monsieur Curnelle, secrétaire général adjoint, apporte les précisions suivantes :

- Les moyens spécifiques dédiés à l’enseignement bilingue sont reconduits et augmentés, notamment afin d’assurer les continuités pédagogiques entre l’école et le collège d’une part, entre le collège et le lycée d’autre part. Les heures nécessaires (DNL et langue) sont intégralement financées par une dotation académique spécifique.

- Les moyens dédiés à l’enseignement extensif de l’occitan dans les collèges et les lycées sont sécurisés par un financement spécifique des heures nécessaires au-delà des 2 heures d’enseignement dégagées par chaque établissement et financées par sa dotation d’autonomie

Monsieur Brevet, DAASEN de la Haute-Garonne représentant Madame la Directrice académique, indique que l’amélioration de la continuité école-collèges-lycée est recherchée dans le secteur de Saint-Gaudens. Il annonce la prochaine réunion d’un comité départemental pour l’enseignement de l’occitan, dans l’esprit de la convention, avec les différents partenaires concernés.

Monsieur Papillon, DASEN du Lot, rappelle que l’engagement de l’institution est total. Il fait part de difficultés à fournir parfois une offre adaptée ce qui provoque un désintérêt des familles. Il souhaite acculturer les écoles afin d’améliorer la visibilité de l’occitan et de son intérêt.

Monsieur Agar, IA-IR d’occitan, indique que la carte des enseignements de LVB et LVC au lycée est susceptible d’évoluer à la rentrée 2020. En cette année transitoire, l’académie a donné la possibilité à tout élève volontaire de choisir la LVB occitan en classe de première pour la passation des épreuves du baccalauréat 2021. En réponse à une question du SE-UNSA, il confirme que le parcours LVA Espagnol-LVB Occitan-LVC Anglais est possible dans le cas général. Seuls les élèves inscrits en section binationale Bachibac, Esabac ou Abibac doivent avoir une LVB étrangère et peuvent alors étudier la langue régionale en LVC.

Madame Bras, représentant la fédération régionale des calandretas, s’inquiète de la baisse des effectifs dans la plupart des lycées et des conséquences sur le vivier de futurs enseignants. Elle se réjouit en revanche que les élèves de troisième du collège Calandreta puissent intégrer le lycée Saint-Sernin de Toulouse où ils choisissent l’enseignement de spécialité « Langue, littérature et culture occitanes » offert en classe de 1ère. Elle évoque la possibilité de dédoubler des classes au lycée si les effectifs poursuivent leur progression.

Madame Ralu s’interroge sur la possibilité de passation des épreuves de LVB occitan du baccalauréat offerte aux « candidats libres ».

Monsieur Couffin attire l’attention sur la nécessité de disposer d’outils de communication avec les familles pour informer sur les possibilités d’enseignement de l’occitan.

Monsieur le Recteur considère qu’il y a un enjeu sur la communication et souhaite à ce propos qu’un groupe de travail soit constitué afin de proposer des outils d’information.

La convention académique

Monsieur le Recteur indique que tous les partenaires concernés ont apporté un accord de principe sur le texte de la convention et que la plupart des assemblées délibérantes des collectivités l’ont déjà approuvé. La signature, dont la date sera donc prochainement communiquée, fera l’objet d’une manifestation destinée à faire connaître les enjeux de l’enseignement de l’occitan dans l’académie.

Il rappelle que cette convention constitue un outil au service du développement de l’enseignement de l’occitan et que les grandes orientations définies traduisent la volonté de mettre en oeuvre une politique ambitieuse.

Focus sur quelques réalisations en cours :

Monsieur Agar rappelle le dispositif académique de formation linguistique en occitan mis en place pour la deuxième année, avec le concours des conseillers pédagogiques départementaux pour le volet de proximité. 17 professeurs des écoles et 4 professeurs de collège en bénéficient. Un niveau 2 est aussi proposé cette année pour renforcer les compétences de 10 enseignants. Ce dispositif financé par la DAFPEN vise l’accroissement de la ressource enseignante pour l’enseignement bilingue.

Monsieur Doussine, IEN chargé de mission académique pour l’enseignement bilingue, présente une expérimentation plurilingue à base bilingue français-occitan menée à Moissac en Tarn-et-Garonne. Elle concerne une école de secteur REP et permet un apprentissage de l’espagnol qu’il est prévu de poursuivre en 6ème, en complément de l’anglais et du bilinguisme occitan.

Madame Quilhot-Gesseaume, délégué académique à l’action culturelle, fait état des projets de classe et des partenariats intégrant une sensibilisation à la langue et à la culture occitanes.

Monsieur Agar, en complément, signale l’intérêt des projets culturels éducatifs en occitan et/ou catalan soutenus par la région Occitanie.

Monsieur le Recteur remercie les participants et clôture la réunion. 


Data de creacion : 01/04/2020 13:15
Categoria : Archius - 2020
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De qu'es un mainatge bilingüe ?

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Per un mainatge, èsser bilingüe es aver la capacitat de
comprendre, parlar, liure e escriure doas lengas.

Es bastir pauc a pauc son lengatge, sa capacitat a s'exprimir,
a dire lo Mond que l'enròda de faiçon mai rica.

Es viatjar d'una lenga a l'autra, dins cadun dels moments de sa vida. 

Mai de la mitat de la populacion del planeta es bilingüe o multilingüe. Dins la màger part dels païses del Mond, aprendre doas lengas tre l'enfança es la nòrma. 

Pel psiquolingüista Gilbert Dalgalian, especialista del plurilingüisme, lo bilingüisme aboriu pòrta d'avantatges nombroses de tota mena : " un enfant bilingüe s'acostuma a designar una meteissa realitat en doas lengas. Es aprendre d'ora a acceptar las diferéncias (...) Atal serà mai d'aise per abordar las matematicas (mercés a de capacitats d'analisi e de comparason), per descobrir e aprendre de lengas novèlas e mestrejarà melhor l'orthografia del francés ". 

Cossí dobrir ua classa bilingüa ?

L'Associacion ÒC-BI es a la vòstra disposicion per tota entresenha e per vos ajudar dins los vòstres procediments. 

Los parents que desiran la dobertura d'una classa bilingüa dins l'escòla dels lors enfants ne pòdon far la demanda :

-far circular l'informacion e recensar lo nombre de familhas interessadas.

-sollicitar los elegits locals

-contactar los responsables de l'Educacion nacionala (inspector de circonscripcion pel departament, inspector pedagogic regional al Rectorat). 

Testimoniatge d'una maire d'escolan que demòra e trabalha a Tolosa : 

" Soi originària de la region nantesa... Ai de parents que me parlavan breton quand èri pichona. Avèm causit lo bilingüisme pels enfants amb mon òme, pr'amor los ajudarà mai tard dins lor desvolopament e lor aprendissatge de las lengas estrangièras. Amai, d'o far amb la lenga regionala, es l'escasença de s'implantar un pauc mai dins la region ont vivèm ". 

Lo CIRDOC torna dobrir

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Dòna, sénher, 

A comptar del diluns 6 de julhet, la còla del CIRDÒC - Institut occitan de cultura es urosa de vos aculhir de nòu a la Mediatèca a sos oraris costumièrs de dobertura e amb de modalitats d'acuèlh alargadas, dins lo quadre d'aquela novèla etapa de desconfinhament e totjorn dins lo respècte de las nòrmas sanitàrias.

Condicions d’acces e de consultacion : 
 

- Possibilitat per totes los usatgièrs (dins la limita de 6 plaças assetadas) de sejornar dins los espacis de lectura.

L'installacion en grop, lo prèst de casco, la consultacion de la premsa, tan coma la Pichonetèca son totjorn inaccessibles. Las accions culturalas e acuèlhs de grop demòran suspenduts fins a la dintrada de setembre.


-Oraris de dobertura : la Mediatèca torna trobar sos oraris de dobertura costumièrs : lo diluns de 13h30 a 18h00, e del dimars al divendres de 10h00 a 18h00.
 

- Per accedir a la Mediatèca : se senhalar a l'interfòn Plaça del 14 de Julhet (o sul parcatge per las personas a mobilitat reducha) ; 10 usatgièrs maximum e 6 plaças de trabalh disponiblas.

Règlas sanitàrias e mesuras barrièras
 

- Pòrt de la masca e desinfeccion de las mans obligatòris, respècte collectiu de la distanciacion fisica. Gèl idro-alcoolic mes a posita ;

 Accès a l'ordenador public limitat a 30 min. WiFi disponible pels vòstres  otisses informatics personals, sus demanda a l'acuèlh de la Mediatèca ;

 

Netejatge dels espacis renforçat : totes actors ! Lo material necessari es mes a vòstra posita ;
 

- Los documents tornats demòran someses a un periòde de quarantena de dètz jorns abans una novèla mesa en circulacion. Vos mercejam de plan voler manipular pas que los documents necessaris a vòstra cèrca o que desiratz manlevar.

CIRDÒC
Institut occitan de cultura
Sèti social e site Mediatèca
1, bis bld Du Guesclin
BP 180 - 34503 Besièrs
Tel : 04 67 11 85 10

Site Etnopòle
Castèth d'Este
Avienuda de la Pleiada
64140 Vilhèra
Tel: 05 59 13 06 40

Letra dobèrta als parlamentaris (Collectiu Pour Qur Vivent Nos Langues)

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Madame, monsieur

Le collectif « pour que vivent nos langues » représente les acteurs associatifs œuvrant pour la défense et le développement des langues régionales de France, notamment des acteurs du monde éducatif et culturel engagés dans la transmission de ces langues.

Il s’est adressé récemment au Président de la République, dans une lettre que vous trouverez en ligne sur ce lien. À la même adresse vous trouverez également les engagements du candidat Emmanuel Macron en faveur des langues régionales, et la tribune parue dans le Monde le 13 février 2020, signée de 130 universitaires.

Les associations que nous présidons sont engagées dans ce collectif depuis sa création à l'automne 2019 et ont participé notamment au rassemblement du 30 novembre à Paris.

Une centaine de parlementaires, dont la liste suit, ont apporté leur soutien à cette initiative et nous souhaitons les en remercier très chaleureusement : face notamment à la surdité du Ministre de l’Éducation nationale qui refuse de convenir des résultats désastreux pour nos langues régionales induits par la réforme des lycées, nous avons besoin de l’appui de nos élus.

C’est la raison pour laquelle nous nous adressons à vous : vous pouvez, si ce n’est déjà fait, faire connaître votre soutien à l’adresse du collectif : pour.que.vivent.nos.langues@gmail.com avec copie à la FELCO : lengadoc@felco-creo.org.

Nous vous remercions, madame, monsieur pour le soutien que vous apporterez à nos langues régionales, éléments du patrimoine vivant de la Nation.

Yan Lespoux, psdt de la FELCO – Fédération des enseignants de langue et culture d’oc – enseignement public, http://www.felco-creo.org/.

Gilbert Mercadier, psdt du Congrès permanent de la lenga occitana, https://locongres.org/fr/

Martine Ralu, psdte OCBI association pour le bilinguisme français – occitan dans l’enseignement public, http://oc.bi.free.fr/.

Liste des 100 parlementaires déclarant soutenir la lettre du collectif « Pour Que Vivent Nos Langues » à l’attention du Président de la République


 

François Alfonsi, député européen

Paul Molac, député du Morbihan

Jean-Félix Acquaviva, député de Haute-Corse

Ramlati Ali, députée de Mayotte

Maurice Antiste, sénateur de la Martinique

Viviane Artigalas, sénatrice des Hautes-Pyrénées

Erwan Balanant, député du Finistère

Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres

Esther Benbassa, sénatrice écologiste de Paris

Thierry Benoît, député d’Ille-et-Vilaine

Claude Berit-Debat, sénateur de la Dordogne

Martine Berthet, sénatrice de la Savoie

Benoît Biteau, député européen

Anne Blanc, députée de l’Aveyron

Maryvonne Blondin, sénatrice du Finistère

Eric Bocquet, sénateur du Nord

Yannick Botrel, sénateur des Côtes d’Armor

Sylvain Brial, député de Wallis-et-Futuna

Max Brisson, sénateur des Pyrénées-Atlantiques

Moetai Brotherson, député de Polynésie Française

Vincent Bru, député des Pyrénées-Atlantiques

Michel Canevet, sénateur du Finistère

Damien Carême, député européen

Michel Castellani, député de Haute-Corse

Joseph Castelli, sénateur de Haute-Corse

Jacques Cattin, député du Haut-Rhin

Annie Chapelier, députée du Gard

Paul Christophe, député du Nord

Jean-Michel Clément, Sénateur de la Vienne

Paul-André Colombani, député de Corse-du-Sud

David Cormand, député européen

Yves Daniel, député de Loire-Atlantique

Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique

Jennifer De Temmerman, députée du Nord

Jean-Pierre Decool, sénateur du Nord

Gwendoline Delbos - Corfield, députée européenne

Karima Delli, députée européenne

Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône

Jeanine Dubié, députée des Hautes-Pyrénées

Nicole Dubré-Chirat, députée du Maine-et-Loire

Frédérique Dumas, députée des Hauts-de-Seine

Frédérique Espagnac, sénatrice des Pyrénées-Atlantiques

Jean-Jacques Ferrara, député de Corse-du-Sud

Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère

Bruno Fuchs, député du Haut-Rhin

Laurent Furst, député du Bas-Rhin

Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français établis hors de France

Françoise Gatel, sénatrice d'Ille-et-Vilaine

Claude Gruffat, député européen

Danièle Hérin, députée de l'Aude

Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin

Philippe Huppé, député de l’Hérault

Yannick Jadot, député européen

Bruno Joncour, député des Côtes d'Armor

Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique

Régis Juanico, député de la Loire

Claude Kern, sénateur du Bas-Rhin

Jacques Krabal, député de l’Aisne

Joel Labbé, sénateur du Morbihan

François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône

Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques

Sandrine Le Feur, députée du Finistère

Marc Le Fur, député des Côtes d'Armor

Serge Letchimy, député de Martinique

David Lorion, député de la Réunion

Monique Lubin, sénatrice des Landes

Gilles Lurton, député d’Ille-et-Vilaine

Jacques Maire, député des Hauts-de-Seine

Graziella Melchior, députée du Finistère

Sophie Mette, députée de la Moselle

Jean-Marie Mizzon, sénateur de la Moselle

Bertrand Pancher, député de la Meuse

Jean-Jacques Panunzi, sénateur de Corse-du-Sud

Philippe Paul, sénateur du Finistère

Sylvia Pinel, députée de Tarn-et-Garonne

François Pupponi, député du Val d’Oise

Angèle Préville, sénatrice du Lot

André Reichardt, sénateur du Bas-Rhin

Frédéric Reiss, député du Bas-Rhin

Michèle Rivasi, députée européenne

Mireille Robert, députée de l’Aude

Sylvie Robert, sénatrice d'Ille-et-Vilaine

Caroline Roose, députée européenne

Claudia Rouaux, députée d’Ille-et-Vilaine

Martial Saddier, député de Haute-Savoie

Maïna Sage, députée de Polynésie française

Denise Saint-Pé, sénatrice des Pyrénées-Atlantiques

Mounir Satouri, député européen

Hervé Saulignac, député de l’Ardèche

Raphael Schellenberger, député du Haut-Rhin

Jean-Bernard Sempastous, député des Hautes-Pyrénées

Gabriel Serville, député de Guyane

Jean Sol, sénateur des Pyrénées-Orientales

Eric Straumann, député de Haut-Rhin

Simon Sutour, sénateur du Gard

Marie Toussaint, députée européenne

Boris Vallaud, député des Landes

Arnaud Viala, député de l'Aveyron

Salima Yenbou, députée européenne

Jean-Marc Zulesi, député des Bouches-du-Rhône